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mardi 25 décembre 2012

Nénette En Cure De De(sin)tox.


Je m'excuse de mon absence, ces dernières semaines.
Si cela peut vous rassurer, il n'y a pas grand monde dans ma p'tite tête non plus.
Pour l'heure, je me désintoxique de 2012.

Faites des excès les p'tits loups!







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samedi 9 juin 2012

Nénette & Une Pénurie De Kleenex.






Aujourd'hui, et après une courte absence, je vais vous parler de Chocolatinier. Chocolatinier, et l'histoire dévoilera par la suite pourquoi je l'ai ainsi surnommé, c'est le premier garçon qui a fait battre mon coeur, pour de vrai. Une bouille captée dans la cour du collège, alors que j'étais en 5ème, une toute petite fille encore bien en retard sur les choses de la vie. J'ignorais tout de lui, jusqu'à son prénom, mais j'ai poourtant développé une sorte de passion secrète, qui a grandi avec les années. En 3ème, je connaissais finalement son prénom, mais aussi son nom, son emploi du temps, et avais développé un radar qui me permettait de le répérer en quelques secondes dans la cour de récré. J'avais gardé tout ça pour moi, n'osant en parler à personne, me sentant très bête, mal à l'aise avec ce béguin. Je me rappelle d'un tournoi inter-classes de fin d'année, où j'avais réussi à être dans sa "team" (choisie en dernier lors de la cruelle étape de sélection des équipes), où il m'avait finalement adressé la parole pour la première fois... "Pourquoi tu n'attrapes jamais la balle?"... J'avais cru défaillir, à l'époque.

Puis je suis entrée au lycée. Chocolatinier avait redoublé sa 4ème, nous n'étions plus sychrones... Et de toute façon, la probabilité qu'il rejoigne l'année suivante le même lycée que moi était faible. J'ai été sincèrement triste. Je l'ai croisé quelques fois en ville, cette année-là, et j'étais toujours la même cinglée euphorique en sa présence. A la rentrée de ma 1ère, je suis tombée sur lui, à l'entrée du lycée. Je n'étais pas sûre de l'avoir bien reconnu, il avait poussé pendant l'été, était devenu plus trapu. Il m'a fallu quelques jours de plus pour réaliser que oui, Chocolatinier avait bel et bien rejoint mon lycée. Cette fois-ci, j'ai tout expliqué en long en large et en travers à ma bande de folles copines. A partir de cet instant se sont ensuivies les deux plus loufoques années de ma vie. Je crois que la plus iréelle a été la dernière, celle de ma terminale, ou Claire, Manon et moi avons construit le plus gros délire intra-copines de tous les temps. Chocolatinier était appelé à la vie scolaire... je m'y précipitais. Je l'apercevais dans le foyer... je m'y précipitais. Je le croisais dans un couloir... je gloussais, les coudes de mes copines dans les côtes. Bien sûr qu'il y a eu d'autres béguins. Mais lorsqu'il était dans les parages, j'étais toujours la même trogne transie d'amour, un amour différent, un peu marrant, qui me faisait du bien. Lorsque sa classe s'est mise à organiser un voyage en Espagne, il a été assigné à la vente de chocolatines, à la récré du matin, de ça est né le fameux surnom de Chocolatinier... Je me rappelle lui avoir acheté des chocolatines, toute rougissante. Plus le temps passait, moins nous étions discrètes... Embuscades, courses poursuites dans la cours du lycée, cris hystériques... il a fini par se douter de quelque chose, et je me rappelle de ce moment terriblement gênant ou sa troupe de copains s'est mise à nous suivre... Je n'ai jamais autant ri que durant cette année de terminale. En juin 2006, j'ai dit au revoir à cet amour de jeunesse, un peu nostalgique, me disant que peut-être un jour, quelque chose nous réunirait, me permettrait de concrétiser ces années. J'ai cependant récupéré son numéro de téléphone grâce à un ami, et pendant 3 ans, à chaque occasion un peu spéciale (même si j'avoue qu'elles se sont espacées avec le temps), Noël, Pâques, Saint Valentin... je lui envoyais un message anonyme, dans le genre "Hey! Enjoy Chocolatinier!". Aujourd'hui, quand j'y réfléchis, je me dis qu'il a dû flipper plus d'une fois. C'était ma façon de garder un lien, de rester l'adolescente que j'avais été. 

Je ne l'ai jamais oublié, il m'est arrivé de le recroiser (mon dieu, ce jour mythique de conduite avec le moniteur de l'auto-école où j'ai tout lâché - et donc calé - en l'apercevant), à ces moments là j'avais à nouveau 12 ans, et le coeur palpitant. Puis j'ai rencontré l'amour, le vrai. J'ai toujours gardé Choc' dans un coin de ma tête, comme un joli souvenir, quelque chose qui m'a aidé à grandir. Il m'a accepté sur Facebook il y a deux ans, bizarrement. J'ai alors découvert que c'était un passionné de photo et de cinéma, un réalisateur en herbe, un mec génial, un baroudeur. Il y a quelques semaines, je l'ai croisé dans le bus à Albi... et j'ai cru défaillir, à nouveau. C'est marrant.

Chocolatinier, c'est en fait Valentin Rivié, ce jeune homme de 24 ans décédé dimanche dernier à Albi, suite à une agression, un meutre, un acte inhumain. La ville est sous le choc, moi je suis un peu perdue. Cette histoire, c'est mon lien avec Valentin, un lien que je conserverai à jamais. Je le pleure depuis une semaine, sans comprendre si j'en ai vraiment la légitimité. Il ne me connaissait pas, mais sans lui ma vie ne serait pas la même. Il a tout créé. Et de le savoir parti, je l'aime encore plus. Alors j'ai décidé de le faire exister ici, de lui rendre hommage. Si sa fin avait été un film, son film, il l'aurait sûrement appelé "Pénurie de kleenex à Albi", a faussement plaisanté son oncle, ce matin aux obsèques. Je ne sais pas trop comment finir ce billet, ici ce n'est pas comme dans mes poèmes, il n'y a ni chute, ni feinte possible. Alors si je terminais pas trois petits points...




Repose en paix mon Valentin.

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mardi 8 mai 2012

Nénette & Les Résolutions Éphémères.

(
Je vais vous la faire courte les enfants: j'ai LA DALLE. Oui, l'heure est grave: après avoir passé ces derniers mois à n'être absolument pas raisonnable avec la boustifaille, et à céder sans même essayer de me battre à TOUS mes caprices ("je suis triste et stressée d'attendre le verdict des financements de thèse, je peux donc dévorer goulûment ce qui me chante", telle était ma devise) et comble de la stupidité, après avoir cru innocemment que tout ça ne nuisait absolument pas à ma ligne, j'ai finalement bien reçu le boomerang en pleine face il y a un peu plus d'une semaine, en montant sur la balance. Ben oui, il aurait été injuste et révoltant qu'avec tout ce que je me suis mis dans le ventre, je perde trois kilos. C'est donc l'inverse qui s'est produit, dieu que la nature est bien faite (et dieu que mon petit ventre n'est pas si petit que ça)(oui parce qu'en plus moi mes kilos en trop se planquent de façon à me donner un sympathique air de femme enceinte)(les parenthèses, c'est ma vie). J'ai donc faim depuis une semaine. Et mauvaise mine. Et pourtant je mange désormais très sain et très équilibré, parce que bon, les régimes qui consistent à vous affamer et à vous transformer en zombie cannibale aux yeux injectés de sang, très peu pour moi. Donc, comble de l'ironie, le fait de manger plus de cinq fruits et légumes par jour et d'avoir mis un frein aux matières grasses et aux cookies nougatines et pépites chocolat me donne des boutons. Ok j'adore la logique de ma vie. Non parce que j'avais hyper bonne mine il y a deux semaines, sincèrement. Et depuis que mon meilleur pote s'appelle Géant Vert, mon stick d'anti-cernes a diminué de moitié, et j'ai malgré ce subterfuges, soyons honnêtes et réalistes, une tronche d'endive mal cuite. Nom de Dieu. 

Bon je vous avoue que c'est quand même plutôt chouette de se sentir légère (même si pour l'instant c'est juste dans ma tête, parce que ce ne sont pas les microgrammes que j'ai perdu qui vont faire que ma balance va me donner une médaille). Et de se creuser la tête pour se préparer de chouettes petits plats avec des ingrédients inédits (et faire en sorte que ce soit bon hum). Depuis que je suis au régime, je m'improvise Top Chef, je teste des recettes, je cuisine des choses que je ne connais pas trop, je me donne des notes (trop cinglée la meuf), j'essaie de m'améliorer. Je ne me prive pas vraiment, je minimise simplement ce que je classe dans la catégorie "pêchés mignons". Et puis bon, j'avoue, il n'y a plus de cookies dans nos placards. 

Bon alors, histoire que ce billet ne soit pas à 100% inutile, j'ai pioché quelques recettes veggies à souhait et pas compliquées du tout qui m'inspirent, par ci par là, sur de jolis blogs (merci hellocoton, cet annuaire est une mine de diamants!) que vous pouvez découvrir en cliquant sur chaque image... Sur-ce je m'en vais réfléchir à ce que je vais grignoter ce soir. Bises!


(les fèves c'est trop cool, mon chéri en fait en soupes à la marocaines, c'est top!)
(j'en faisais à la pelle lorsque je travaillais au Pain Quotidien, c'est super easy!)
(une variante aux asperges peut être fort sympatoche aussi)
(si vous aimez pas les artichauts)(ni les asperges)(bref si vous êtes relou ha! :D)
(certes ce n'est pas ce qu'il y a de plus simple, mais ne sont-ils pas trop COOLS?)


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dimanche 6 mai 2012

Nénette & Du Bonheur En Barres.






Petit flashback hier soir, lorsque Tibo m'a montré la vidéo de notre joli we en Belgique, lorsque je vivais à Bruxelles... J'ai réalisé que je commençais à oublier cette époque, ces six mois absolument délicieux que j'ai passé avec Bruxelles la Belle, cette ville pleine de magie. Je m'en suis voulue, et j'ai rassemblé mes souvenirs de toutes mes forces. Ouf, ils sont encore tous là. Je vous laisse avec la fameuse vidéo, si vous avez du temps profitez-en pour vous régalez sur YouTube des autres super montages de mon poto Tibo, qui a de la même façon mis en images (et en musique!) ses aventures aux USA, même que le résultat est hyper chouette et vaut tous les guides touristiques de l'univers. Je vous embrasse!




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jeudi 22 mars 2012

Nénette Dit Coucou.



J'aurais besoin d'une bonne coupe de cheveux les enfants. J'adore les petits instants "coiffeur", bizarrement ils atterrissent toujours dans ma vie au moment où j'ai besoin d'un sacré ravalement de façade. Un de ces moments nénettiens un peu six feet under, comme il en existe tant. Parce que souvent, dans mon esprit de simplette, professionnel en connexions stupides et farfelues, je fais rimer couleur toute fraîche avec vie qui redémarre. Bref j'ai sacrément besoin de mon chocolat chatoyant et d'une frange en bonne et due forme pour relancer la machine. Et pour dire coucou à l'ami printemps qui pointe son nez, enfin pour l'instant on a simplement un millimètre de narine, étant donné qu'à Bordeaux le ciel n'est pas vraiment de super humeur en ce moment. Mais je le sens, spring is all around me ou presque, et ça les mecs, ça veut dire tout plein de choses. D'abord qu'on peut officiellement se saucissoner dans son nouveau jean corail, passer aux collants chair, sortir la veste en jean et se barbouiller le museau de lipstick fushia. Mais aussi épingler de grosses fleurs en tissus sur tous nos tops, cuisiner de belles salades toutes fraîches (hello mozzarellaaaaaa!), croquer tout plein de couleurs, se gorger de vitamines aux rayons du soleil. La semaine dernière, on a connu des journées magnifiques, et j'ai commencé à m'habituer à ces jolis rituels. C'est incroyable à quel point je me suis sentie bien, à quel point mon sourire débordait de dents. Depuis samedi, le soleil fait la tronche, le temps est merdique, je suis mal lunée. Et puis paf, lundi Toulouse s'est retrouvée ensanglantée, j'ai passé les trois jours suivants devant BFM TV à flipper et à haïr ce psychopathe, et cette histoire me mine comme aucune autre tragédie ne m'a jamais minée. Je ne sais pas vraiment pourquoi, j'ai toujours été scandaleuse en ce qui concerne mon intérêt pour l'actualité, la vie de mon pays, de ma planète. Peut-être parce que je n'ai pas vraiment l'impression d'y vivre, sur cette planète, peut-être parce que je surfe sur des guimauves quatorze mètres au dessus des têtes. Aujourd'hui, à 23 ans, la réalité me met un coup de boule. Avec ce drame d'abord, parce qu'il a effrayé ma petite soeur dans la ville rose, ma maman dans la ville rouge. Avec mes recherches effrénées de thèse, mon envie quasi irréalisable de concrétiser là tout de suite et simultanément mes rêves de restauration de tableaux / Paris / petit-copain à Paris / Louvre / appartement / argent / deuxième bouquin / baignoire sur pieds (l'option baignoire sur pied étant indiscutable hein). Je ne sais pas pourquoi je me suis fixée tout ça, généralement lorsqu'on a morflé un max pendant de longues années on ne devient pas subitement hyper exigeant avec la vie... C'est pourtant ce qui m'arrive, cette envie d'exploser le compteur du bonheur me tord les tripes, et m'engloutit carrément, en ce moment. Peut-être parce que je suis dégoûtée du monde dans lequel on s'agite. Peut-être parce qu'à défaut d'apprécier ce qui m'entoure, j'ai besoin de me créer ma bulle de savon? J'en sais fichtre rien les mecs. La seule chose dont je suis sûre, c'est que notre bon gros soleil a intérêt à rappliquer vite fait sa face. Qu'on puisse bouffer des fraises, boire de la citronnade et se vautrer dans l'herbe. Non mais.


Alors pour donner l'exemple... Si comme moi vous n'êtes qu'un bout de nénette léthargique en manque de photons (comment elle se la pète avec sa science!), voici un début de liste de petites choses à faire pour que les beaux jours débarquent...




La recette du cheesecake est sur le blog de la géniale Christelle, lien ici!
Sur-ce, bon vent!



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samedi 10 mars 2012

Nénette, Edward, Dina, Alice et Laura.






Alice au pays des abeilles
Tourne sa jupe et s'émerveille
Hélas comme à celles des tiques
La petite est allergique
Aux piqûres de fiel
Des faiseuses de miel

Un bourdonnement sourd, l'index seul est piqué
Puis la môme toute entière aussi sec trépassée
Et c'est le regard vide les quatre fers en l'air
Que la blonde s'endort et termine ce vers



Le Buvard Diabétique, Anne PEREZ (Editions Persée)________
( OUAIIIIIIS GROS )__________



Les enfants, ça y est, je me lance dans un nouveau projet, le souffle un peu court. L'IDEE, je l'ai eu en lisant Edward Gorey, en m'extasiant devant l'expo Fallen Princesses de Dina Goldstein (dont j'ai d'ailleurs déjà parlé sur ce blog), en découvrant les crayonnés de Laura Laine, illustratrice de mode. Il n'y a pas vraiment eu de déclic, juste un nuage d'idées qui se sont peu à peu assemblées dans ma petite tête. L'Alice de mon Buvard Diabétique, mon texte le plus court mais probablement celui dont je suis le plus fière, qui correspond vraiment à ce vers quoi je veux aller... ce dessin de Laura Laine avec qui il s'associe si bien... les 26 bambins assassinés qui constituent l'abécédaire poético-morbide illustré d'Edward Gorey. Voilà, j'ai envie de dessins, de poèmes, de glauque, d'héroïnes déchues. Depuis juillet je n'ai rien écrit qui vaille la peine d'être lu, probablement parce que je ne suis pas une écrivain, mais simplement une fille qui a été inspirée, à un moment de sa vie. L'inspiration renaît en ce moment, je la touche du bout des doigts, mais je crois que le chemin va être long, très long. J'ai commandé du Gorey en-veux-tu-en-voilà sur Amazon, je vous conseille de faire de même, si vous aimez les contes qui se finissent mal, à la Tim Burton. Maintenant je vais juste essayer d'assembler les morceaux du puzzle. C'est marrant, ce matin j'ai regardé L'Agence, un film un peu nullos mais dont le message est le suivant: nous évoluons dans un monde où tout est orchestré par une bande de types en costume noir, qui font en sorte que vous renversiez votre café à un instant précis, que vous ratiez votre rendez-vous, que vous épousiez la bonne personne, pour respecter la bonne marche du monde, et le plan qui a été défini dans un intérêt commun. Si ça se trouve, et si on suit cette logique, il y a vraiment un type qui a fait en sorte qu'en mars 2012 je décide de zigouiller des princesses, en alexandrins. Bah dites donc si c'est le cas, je crois qu'on a du souci à se faire pour notre bonne vieille planète les mecs. Sur-ce, je m'en retourne à mes tâches d'hémoglobine. Bises!


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dimanche 4 mars 2012

Nénette Eclair.



Coucou c'est moi! :)

Un petit passage en 4ème vitesse pour vous montrer un petit bout de ma rencontre hier à Bordeaux avec Tokyobanhbao, une illustratrice dont je suis le blog avec beaucoup d'assiduité! C'est une personne incroyablement gentille, et avenante, ce qui est un paramètre très important pour les grandes timides dans mon genre...! Fin 2011, lorsque j'ai tant bien que mal mis en place une petite promo du Buvard Diabétique (du 100% fait-maison :D), j'ai décidé de faire parvenir quelques exemplaires à des blogueuses que j'apprécie, et que je lis régulièrement. Parce que c'est vrai que mon petit bout de livre s'adresse plutôt à un public féminin, jeune, enfin bref à des nanas de mon genre (si vous êtes un garçon et que vous avez aimé mon livre, ne prenez pas ça pour une offense hein). Bref. Tokyobanhbao avait à l'époque accepté de se prêter au jeu, et avait vraiment été adorable. Voilà pourquoi je me suis précipitée hier à la Fnac, pour acheter le tome II de sa géniale petite BD qui met en scène son personnage Tokyobibi, et le faire dédicacer. Le résultat? Ma bouille en version manga, croqué en deux petites minutes, et un super joli moment.




Sur ce je file (j'essaie de revenir vite, promis). Bises!



Les infos sur Globe-Trotteuses (en outre le planning des séances de dédicaces):

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mercredi 15 février 2012

Nénette & Valentin.



Et pour marquer le coup: un sublime couple (à la scène) que vous reconnaîtrez...:)


Hier matin, vers 8h59, mais persuadée qu'il était 7h30, j'ai déposé une bise sur la joue piquante de mon amoureux et murmurant d'une voix pâteuse "Bonne saint Valentin". Puis il est parti en refermant doucement la porte derrière lui. C'est alors que mon réveil a sonné. Je déteste quand ce genre de choses se produit. Il faut dire qu'avec mon nouveau rythme de vie, l'aurore se situe pour moi aux alentours de 8h du matin, et que, si l'on raisonne logiquement, je suis encore carrément crevée à 9h. Voilà donc pourquoi je suis aujourd'hui la seule fille sur terre qui A BESOIN de mettre son réveil à 9h le matin. Bref, je me suis donc levée, mes cheveux étaient hirsutes, j'ai tenté de rafistoler la chose à grand coup de brosse, en vain. Un bol de chocolat et deux tartines au beurre plus tard, l'incident capillaire était oublié, et j'ai commencé à sourire d'un air stupide en pensant à la montre Casio qui n'allait pas tarder à faire irruption dans ma vie (selon la bonne volonté du facteur). C'était sans compter les mails qui m'attendaient dans ma boîte, des mails stressants et pas cools, bref des mails pas trop en mode St Valentin. Moi qui avait prévu de filer faire des courses vers 12h pour préparer un truc sympatoche pour le soir, je me suis retrouvée, vers 15h, les deux gambettes encore dans mon pyjama, à tourner en rond, la mine plutôt en vrac, il faut l'avouer. Le temps de me ressaisir, de prendre une douche un bain, de dompter ma chevelure, l'heure avait tourné. J'ai décidé de mettre mes nouveaux collants ("coeurs") et mon gilet ("coeurs" aussi) pour m'immerger dans ce romantisme ambiant qu'est l'esprit de la St Valentin, puis j'ai filé mes collants, et décidé plutôt de mettre ma robe "chats", rien à voir donc. Cette petite affaire m'a pris trente minutes, à 17h j'étais dans le tram. Une heure plus tard croulant sous le poids de mon panier trop rempli (suis-je la seule fille qui se fait des bleus aux jambes toute seule en portant son panier?), panier dont une voyageuse dans le tram avait obstinément étudié le contenu pendant les dix (douloureuses donc) minutes de trajet, je suis rentrée à l'appart, avec mille pensées pas très rigolotes en tête, l'esprit de cette St-Valentin-de-mes-deux flottant loin, très loin au dessus de ma tête. J'ai alors réalisé que j'avais OUBLIE de manger à midi, oui à 18h, cette révélation m'a frappé de plein fouet. Puis armée d'une petite cuillère, d'un paquet de noisettes décortiquées (dont j'avais, sur le coup de ma révélation, mangé la moitié), d'un pot de nutella et d'une tablette de chocolat noir amer, j'ai, pour la première fois dans cette journée, fait un truc cool: des bonbons au chocolat. Enfin des bonbons au chocolat qui étaient sensés être une surprise, surprise qui est tombé à l'eau lorsque mon amoureux est rentrée aux alentours de 18h30, alors que j'avais les mains dans ledit chocolat et la face barbouillée (de chocolat, aussi). Passons. J'ai eu soudainement une furieuse envie de pleurer et de crier en même temps. Et aussi de manger. Beaucoup. Et de boire de la bière. Heureusement j'ai un chouette petit-copain, qui m'a pris la main, a balancé la vaisselle enduite (c'est le mot) de chocolat fondu dans l'évier, et m'a amené manger un énorme burger dans un dinner rose où il y avait même un téléphone vintage (rose aussi). Et j'ai même bu une bière. Et mangé une crèpe. 

Bref.

J'ai un petit copain en or (et ai accessoirement passé une journée de merde).


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jeudi 9 février 2012

Nénette & Le Temps.




Il y a vraiment des milliers, des millions de raisons, qui m'empêchent en ce moment de vous écrire des p'tits mots doux. Mais qu'a-t-elle de si important à faire la Nénette, qu'est-ce qu'elle traficote? C'est vrai qu'à priori ma petite existence n'a rien d'épique, même si je m'amuse à la tisser de jolis petits rituels (bah oui, quand on est une Nénette en stand-by, on a même le temps de designer sa vie haha). Je me lève autour de 9h le matin, je croque un bol de chocapic, un pull tout doux sur le dos, parce que bon hein, il commence quand même à cailler sévère en ce moment (mais avec la neige, j'ai pu ressortir mes Melissa qui sentent le chewing gum, youpi!). 


Je zieute mes mails, en envoie quelques uns... Un brin de ménage, une douche un bain et un train d'eye liner plus tard, je sens la pivoine, l'amande et le croque-madame que je viens de gober. Quelques courses viennent s'intercaler, parfois. Puis 15h. Je file, enturbannée dans ma nouvelle (et imposante) écharpe toute douce, un bonnet à pompon sur les oreilles, le sac cartable plein de cahiers et d'exercices. Un cours particulier, deux cours particuliers, un petit pécule en poche, hop je rentre à la maison sur les coups de 20h. Bisou  à mon barbu. Ensuite c'est dinette. Ce qui est chouette, c'est que depuis que j'ai du temps, le frigo est toujours plein de bonnes choses, et que je prends le temps de cuisiner. Quand on n'est pas en mode "tajine night", bien sûr. Car figurez-vous que mon barbu, que je soupçonnais (à juste titre) d'être une quiche en cuisine, est revenu de son dernier voyages en terre marocaine les poches remplies de recettes du pays. Et qu'il cuisine TRES BIEN ce qui vient de chez lui. Voilà donc un mois qu'on invite à tours de bras, que mes papilles disent merci (mais que mon cuissot tire la tronche). Je retourne aussi au cinéma, les salles de l'Utopia à Bordeaux sont délicieuses. J'écris, un peu. Tout ça sur un fond de Yelle, Lana Del Rey et Maïa Vidal, mes copines du moment.

Tout ça c'est bien joli, mais cela n'explique en rien l'overbookage me direz-vous. Bah les petites choses importantes se situent entre les lignes. Parmi les trucs non prévus au programme. Des coups de fils que je reçois, des nouvelles que j'apprends, des messages que je lis, des rendez-vous que je cale. C'est un peu compliqué en ce moment, pas toujours drôle, mais la luciole-espoir fait toujours briller sa petite chose. Je crois en 2012 hein. Mais c'est toujours plus difficile quand les perspectives se dessinent mal. Il y a les nouvelles collections que je regarde en soupirant, nos cinq petits jours à Barcelone en avril qui se font doucement la malle, les aller-retours pour aller voir ma petite famille que je ne peux plus trop me permettre. A côté de ça, il y a aussi les super copines qui débarquent dans dix jours, la Saint Valentin qui se rapproche (de la même façon qu'une belle montre Casio toute dorée héhé). En attendant, je continue de meubler des spectres d'appartements, de compter, pour pouvoir la construire cette belle vie. 

Sur-ce, la Nénette en stand-by retourne à ses mystérieux soucis. Bises!


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lundi 23 janvier 2012

Nénette & Un Bout De Papier.


Samedi, j'ai été diplômée.
Vêtue d'une toge oui-oui.
J'ai donc finalement trouvé ma robe les enfants! Et j'avoue, j'étais plutôt fière du résultat. Pas trop de bling bling, un voile léger, des tissus confortables et un bustier bien "armaturé"... Seuls mes escarpins m'ont fait souffrir aux alentours de 2h du matin, ce qui est un délai respectable, non? 



Je redoutais vraiment cette journée, sûrement parce que je ne l'appréhendais pas comme tous mes copains de promo. Pour moi, ces 3 années resteront globalement 3 x 365 jours assez pénibles. Une première année que j'ai un peu oubliée, où j'ai certes beaucoup fait le fête (la preuve dans les plus vieilles pages de ce blog haha), tenté d'oublier la prépa... en me comportant parfois d'une manière dont je ne suis pas très fière aujourd'hui, en m'intéressant à des personnes qui m'ont un peu salie (j'ai dans mon esprit un visage bien précis qui se dessine, oh oui). Une deuxième année où j'ai été malade, perdu quelques illusions en même temps que quelques ami(e)s, et commencé à vraiment souffrir de mes études, notamment pendant mes 5 looooongs mois de stage à Nice, que j'ai terminés en milliers de petites miettes de Nénette. Une troisième année, enfin, où j'ai rejeté à peu près tout ce que je pouvais relier de près ou de loin à la chimie, où j'ai perdu pied je crois bien. Mais je ne vais pas faire ma bêcheuse, bien sûr que cette école m'a été bénéfique: j'y ai rencontré le grand amour de ma vie, créé des affinités très fortes et souvent un peu inattendues, et je poursuis d'ailleurs encore et toujours sur cette lancée aujourd'hui, alors que ma vie d'étudiante est derrière moi. J'ai aussi rencontré des adultes hyper compréhensifs, qui m'ont aidé à tracer ma route, à mettre en place mon stage à Bruxelles, qui m'ont soutenu pour le Buvard Diabétique. Je pense que ce qui restera de ces trois ans n'est pas forcément ce à quoi j'aurais pu m'attendre il y a quelques temps. Mais le tableau est plutôt joli, au final. Même si ce diplôme, je ne l'afficherai pas dans mon salon, oh non (encore faudrait-il que j'en ai un, de salon, hihi). Ce samedi vingt-et-un janvier, c'était juste un moment magique entre moi, ma maman, ma soeur et Abdou, présents tous les trois dans la salle, une connexion intergalactique, un soupir commun, où chacun d'entre nous à pensé: "yes, elle l'a fait" (oui je parle de moi à la 3ème personne dans ma tête). Le hic, c'est que pour tout ça, je n'ai pas réussi à partager cette joie, cette fierté palpable autour de moi, chez tous les autres. Le hic, c'est que je me suis sentie encore une fois un peu seule. Bof... J'étais quand même sacrément brillante, dans les yeux de ma maman.


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samedi 14 janvier 2012

Les Poèmes De Nénette Sont Sacrément Glamours!



Le voilà, le saint Graal de l'édito, dans le numéro GLAMOUR de février 2012... Retranscris avant-hier soir par des jappements de joie (de ma part), par des larmes (pour ma maman), puis des larmes (à mon tour), des cris plus ou moins aigus et deux nuits sans trouver le sommeil. Quelques lignes à peine, mais c'est comme si la tornade du magicien d'Oz m'avait traversé le bide. C'est fou quand même. Je lis GLAMOUR dans le train. Sur la plage (plus souvent dans le train que sur la plage haha). Chez le médecin. C'est un truc qui fait partie des meubles de ma vie de fille. Et voilà que mon nom se retrouve planqué dans un de ses tiroirs. Sacrebleu. C'est fou quand même. Oui je me répète. Mais c'est fou quand même.



Le passage à apprendre par coeur (je vérifierai! :D) :

J'adresse un immense merci à Marie Lannelongue, qui n'a pas mal pris le culot avec lequel j'ai fait parvenir ma petite bricole de livre directement dans son bureau. Je la remercie pour ce ce qu'elle en dit, de cette bricole, pour l'avoir rendue plus jolie. Glamour, c'est peut-être un business, mais ces gens ont vraiment un coeur énorme. Certes je me tape un peu la honte dans cet édito à côté de la super hackeuse de la mort qui tue, et de ces gens qui se battent pour leur pays, mais bon. Enfin, je la remercie aussi pour avoir redéfini le mot glamour, en m'incluant dedans. Alors désormais, être glamour c'est aussi se prendre les pieds dans le tapis? Rougir à tout bout de champ, être toujours un peu à côté de la plaque? S'en prendre souvent plein les dents mais croire malgré tout que la terre est une grosse boule de pâte d'amande? Ouah, merci mon dieu. Je crois que le monde commence à nous accepter, moi et mes vieilles casseroles toutes désastreuses.

Bises à tous, et à très vite!!


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jeudi 5 janvier 2012

Nénette & l'Année Du Papillon.




Comme la vie peut-être étrange les amis. La mienne en ce moment tournicote autour de deux ailes poudrées de nacre. Et le symbole vire même légèrement à l'obsession, un peu comme dans Le nombre 23, avec l'historique Jim Carrey. Pour que vous compreniez toute l'histoire il faudrait que je vous la raconte. Soit, faisons ça de manière synthétique. Lundi, à 14h21, j'ai pris le train pour Paris. Le lendemain j'avais un entretien. Au Louvre. Je n'avais donc pas dormi depuis deux semaines. Le fait est que je cherche une thèse en chimie-art pour septembre 2012, et que par un hasard presque indécent j'ai au bout de deux mois d'envois de mails compulsifs, décroché un entretien avec un grand-grand-monsieur, mardi 3 janvier, 10h, Porte Des Lions (Paris). Gni. Si Tibo et Louisa n'avaient pas été là la veille, pour me détendre à coup d'origami sur papier toilette et de soupe à la tomate maison, j'aurais sûrement défailli. Mais non, j'ai bel et bien traîné ma carcasse tremblante jusqu'à la pyramide de verre, pour marquer mon histoire de ce que je croyais être le big day of my life. Enfin, ça l'était bien. Mais je sais aujourd'hui que les grandes choses nécessitent patience et (très longue) longueur de temps. Et force, et rage. Et une foule d'autres big days of my life. Aujourd'hui rien n'est fait, tout vient à peine de commencer. Tout peut se crasher en une fraction de secondes. Mais je crois en 2012 comme j'ai cru aux bonnes choses de 2011. Et puis cette année, quelqu'un m'envoie des signes. Des papillons. Tout a commencé lorsque le grand-grand-monsieur a envisagé la possibilité (je préfère parler au conditionnel du conditionnel vous voyez) d'un travail sur la couleur des ailes des papillons. Depuis, j'en croise partout, dans des endroits complètement inopinés. D'abord vitres de son bureau, plastron de sa chemise, puis boucles d'oreilles de mon guide dans les couloirs du Louvre. Sur les rideaux d'une chambre lorsque j'ouvre les yeux. Sur la couverture d'un livre qu'on me prête. En pendentif d'un collier que je reçois. Tibo, à qui je parle du phénomène, me conseille un film, Brightstar. Deux jours plus tard le film débarque dans ma vie d'une façon complètement inopinée. Et Typhaine en parle sur son blog. Aujourd'hui j'en vois partout, sur les affiches publicitaires, jusque dans notre salle de bain, mais je sais qu'il faut aussi être rationnel hein. Au final, je me demande si tout ça n'a pas réellement commencé lorsque ma maman m'a offert pour mes 23 ans un très beau cadre chiné aux puces, pressant contre sa vitre une collection incroyable de vieux papillons exotiques. Vous savez comme si depuis je portais sur moi une malédiction positive... Vous vous en doutez, j'aime bien inventer trouver un peu de mystique dans ma vie, j'ai  l'impression qu'une force magique me protège, et que rien ne peut m'arriver. L'année du Papillon, donc. L'année de plein d'autres choses dont je vous parlerai bientôt. Bises!




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vendredi 16 décembre 2011

Nénette & Les Petites Choses Du Net.



Un billet qui fait le grand-écart entre Bordeaux et Albi... d'où je vous poste deux/trois babioles dénichées sur internet ces derniers jours! Il est toujours bon d'être inspiré à Noël!


1/ Le clip-vidéo Born To Die de Lana ma super-louloute-d'amour. En me renseignant sur le net, j'ai vu qu'elle suscitait le débat. Véritable génie échappé d'on ne sait où, ou belle arnaque tout-en-collagène montée de toutes pièces pour émoustiller la planète... Son cas divise. De mon côté, ce que je retiens de tout ce que j'ai pu lire et voir, c'est que la belle n'agit pas en diva (et pourtant avec la voix qu'elle a, elle serait toute excusée), tremble sur scène, compte les temps d'un air hyper concentré, bref est mimi tout plein. Je l'aime bien, oui oui oui.



2/ Un petit son live d'Emilie Simon pour l'émission Les Affranchis sur France Inter. Moon River c'est LA chanson chantée par Audrey Hepburn dans Breakfast at Tiffany's... et qui sied merveilleusement bien à la très choupi Emilie Simon, qui vient de sortir un sublime nouvel album, Franky Knight. J'adore Emilie Simon, sa voix cristalline, et ses compos toutes fraîches. Bon, j'ai toujours trouvé que les textes en français lui allaient vraiment, vraiment bien (et elle en écrit trop peu à mon goût!), mais avouons-le, elle sonne hyper bien en anglais aussi. Bref je me tais un peu et vous laisse écouter.



3/ En numéro trois, un blog, rockstar diaries. C'est sûrement mon gros coup de coeur bloguesque de l'année. C'est le journal (assez intime) d'une petite famille américaine, un jolie couple, leur petit bébé et Kingsley, leur joli bulldog anglais. Vous savez, il y a deux jours je discutais avec une amie de ces personnes pour qui la vie semble si facile, pour qui cupcakes, cookies qui embaument la maison, bricolage de déco hallucinante, looks à se damner sont un simple quotidien, et pas une vitrine un peu mensongère construite de toutes pièces pour un blog. Pas de looks sponsorisés (d'ailleurs pas d'articles-looks tout court), pas de poses, de mises en scènes, juste de sublimes photos de vie. J'ai toujours aimé les blogs, traîner du côté des blogueuses "mode", mais j'ai récemment fait des découvertes pas très agréables, et réalisé que l'univers de ces filles aux ongles dont la couleur change en fonction des tenues cache souvent des caractères assez détestables. La semaine dernière, en flânant sur Hellocoton, j'ai réalisé qu'une de mes blogueuses favorites avait déjà essayé de revendre des sacs de contrefaçon à des lectrices un peu crédules, trois lignes plus loin je la lis, dans les commentaires, traiter de "petites gogoles" les quelques personnes qui réagissent, et conclure un truc du genre "grâce à la pub que vous me faites je pourrais m'acheter un nouveau reflex". Je me suis sentie un peu honteuse de lire ce genre de personnes, et ai décidé de revoir un peu ma façon d'utiliser internet. Voilà pourquoi je pense qu'il est important de s'évader un peu au delà de ces blogs mode, dont la plupart n'ont rien d'enviables (même si certains restent des pépites, et qu'on bon petit look de temps en temps ne fait pas de mal haha!). Oui oui c'est la révolution par ici en ce moment! Au feu Zara, les blogueuses qui craignent, et les robes Asos qu'on shope pour leur ressembler, vive Etsy et rockstar diairies (un échantillon de photos ci-dessous)! Sur ces paroles bien parties pour changer la face du monde, je vous embrasse!



Intéressé par l'article que j'ai déniché sur Hellocoton?



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mercredi 14 décembre 2011

Nénette Ne Survivra Pas A Etsy.



Les amis applaudissez bien fort ma nouvelle lubie: Etsy.com ! Il fut un temps où je traînassais pas mal sur cette petite plate-forme paradisiaque, puis j'ai un peu lâché prise. Et voilà qu'aujourd'hui je retombe dans la marmite de potion magique, et à ce stade, je crois qu'on peut définitivement dire que ses effets sont irrémédiables. Etsy, c'est un petit coin du net un peu à part, c'est le village d'irréductibles qui lutte encore et toujours contre l'envahisseur (mais qu'est-ce que j'ai avec mes références astérixiennes moi aujourd'hui). Le site est international (donc très riche en pièces uniques et inédites), toutes les boutiques offrent du vintage ou du fait-main, et traîner par là c'est un peu se reconvaincre de la vitalité de ces concepts. De toute façon, me concernant, pas besoin d'aller bien loin pour me convaincre: avec mes jeans Zara qui me provoquent des allergies (véridiques!), je suis convaincu que le beau, le bon, le sain se trouvent dans les matières qui n'ont pas subi les procédés de fabrication dont on use aujourd'hui, je parle surtout pour la grande consommation. Bref, achetons du vieux, achetons du tricoté main! La Nénette s'engage, attention inédit! Sérieusement, depuis me récente nouvelle addiction à ce concept, j'ai décidé de TOUT acheter sur Etsy. Evidemment je suis une nouvelle fois complètement folle et j'ai des réactions disproportionnées, qui vont s'atténuer avec le temps. Mais finalement, faire son shopping sur Etsy ce n'est rien de plus qu'acheter le must de la sublimitude pour pas cher, les objets étant souvent vintages, ou ne portant pas de marque. So, pas si crazy que ça la Nénette! Sur ces paroles de vieux sage (je suis sûre que les vieux sages font leur shopping sur Etsy.com), je vous laisse avec ma sélection du moment, qui peut faire office de liste d'idées cadeaux à l'occasion, tiens, ou de petit post-it concernant la déco de mon futur appart (dont la localisation se précise, mais chut!). Et j'ai bien envie de vous en faire une par semaine! Pas de fringues dans celle-là, je me suis retenue hahaha! N'hésitez pas à vous balader sur les e-shops dont sont tirés les articles...! Bises!



De haut en bas:




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mercredi 30 novembre 2011

Nénette & Le Grand A.





Une joue qui pique. Plus rien à cuisiner, des bruits de pas dans l'escalier, ses bras engourdis par le froid dehors qui me tendent une grande portion de potatoes (ma nouvelle lubie!) toutes chaudes. 19h, les bras chargés des sacs de courses: "Tu peux tenir 1 minute de plus? Je vais m'acheter une madeleine au chocolat, j'en ressens le besoin vital". La couette que je lui pique la nuit. "Je vais commander ces chaussures. Non mais tu penses quoi de ces chaussures? Tu les aimes pas c'est ça? Je les commande ou pas? Je sais que tu les aimes pas". Les yeux que je n'ai pas démaquillés, "oh j'ai mis du mascara sur ton oreiller". Le radiateur du salon que j'allume en douce. "Tu veux pas t'acheter une marinière? J'ai toujours aimé les garçons en marinière". Les pieds que je mets sur la table. "J'ai pris 2 kilos, ça se voit hein ça se voit?", un regard qui glisse sur ma poitrine "oh oui un peu". Mes périodes de découragement. "Quand j'aurais trouvé quelque chose, on prendra un appart hein, on plantera du romarin qu'on mettra à la fenêtre de la cuisine, et on achètera un miroir aux puces, dis on va faire ça, hein. Je trouverai jamais rien, hein". Un livre qu'il lit les sourcils froncés, "tu le trouves nul c'est ça?". Le boîte de Nesquik que je finis en 4 matins. "Oh j'ai encore cuisiné dans la poêle qui accroche". Le réveil que j'oublie de désactiver. Les questions dont je le presse. "La prochaine fois je peux partir au Maroc avec toi?". Les bains que je prends sans lui dire. 1h du matin: "j'ai mal à la gorge, j'ai mal, j'ai hyper mal, et si mes amygdales gonflaient jusqu'a m'étouffer dans mon sommeil?", et lui qui réussit à se retenir de rire, et puis ses bras qui m'entourent. La carte étudiant qu'il dit avoir oubliée à la caissière du cinéma, pour ne pas qu'elle devine que j'essaie de l'entuber avec ma carte périmée. Ca vous fera 9,50€ monsieur. Ouch.


Pour cette cohabitation pas toujours évidente, pour toutes les concessions que ce grand chevelu fait pour moi. Pour tout ça je crois que ma petite main n'est pas prête de se décoller de la sienne. 

Je t' *mot en A*


Au fait, je les ai finalement commandé, les chaussures. 
:)



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samedi 12 novembre 2011

Nénette Chez Paulette!



Avant de filer, vite vite je vous poste quelques photos de la Boom Sixties Paulette à la Rotonde, où nous avons fait un tour jeudi soir! Lumières roses, déco hyper rétro, playlist géniale, et surtout un nombre incroyable de Paulettes stylées jusqu'au bout des ongles... Je portais une robe géométrique grise à empiècement turquoise dans le dos, et un petit bandeau dans les cheveux... On fait ce qu'on peut avec les affaires qu'on a sur place! :) C'était assez nouveau pour moi, et fanchement hyper cool! Je n'ai sincèrement jamais vu une file d'attente aussi impressionnante pour entrer... Et sur ce je "file"! Bises!




 


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samedi 5 novembre 2011

Nénette Le Souffle Court.



__-_23 bougies. 
___Un sacré challenge pour mes poumons hahaha!


Le 4 novembre 2011 était un bout de calendrier assez étrange. La disparition de Romain ce jour là, il y a 2 ans, a de toute façon définitivement teinté "ma" journée d'un je-ne-sais-quoi qui me rend plus pensive, plus mélancolique, et sûrement plus mûre aussi. J'envoie donc de ma petite place sur la terre mille et mille pensées vers ce joli  bout de ciel qu'il occupe. J'aime bien penser qu'une connexion se crée alors, entre nos deux refuges si distants.

J'ai donc 23 ans, un âge qui je trouve sonne mal, un âge un peu difforme. Sûrement un peu parce qu'il me rappelle que je prends de l'âge mais que je n'ai toujours pas décollé. Certes.

Parlons cadeaux *yeux qui brillent*, histoire de mettre un peu de pep's dans ce billet aussi pluvieux que la vue que j'ai depuis ma fenêtre. Cette année, condition de "no-job donc no-money" oblige, j'ai décidé de taper dans l'utile. En l'alliant à l'agréable, bien entendu. J'ai envie d'une farandole de gros pulls imprimés, bien chauds et tout et tout! J'ai alors fait ma fouineuse sur le net, et j'ai été récompensée!


C'est sur Monshowroom que j'ai déniché ces petites merveilles de la marques Only. Il y en a de toutes les couleurs, c'est un vrai bonheur pour les yeux. Je pense prendre une ou deux pièces, dans une taille grande pour bien m'emmitoufler. Avec une jupette et un petit col rond qui dépasse, ça va être funky funky! La marque Monshowroom itself fait aussi des super pulls flocons, à voir!

J'ai aussi passé une petite commande sur Romwe, le grand copain asiatique d'Asos aux prix tout riquiquis. Je n'avais jamais osé commander, j'avoue que l'allure du site, les photos parfois un peu craignos et ces prix rase-mottes m'inquiétaient, mais vu l'enthousiasme de Typhaine, la blogueuse number one dans mon coeur, j'ai tenté ma chance. Et c'est un truc de dingo, le site est mis à jour tous les jours, les livraisons à l'international son gratuiteeeees (et ça vient pourtant de l'autre côté de la planète!), il y a plein de dentelles et de cols blancs, et j'ai trouvé mon bonheur en trois clics (ce qui est incroyable en soi). Et un autre pull qui tient bien chaud (et oui je suis chiante avec mes cols que je vous sers à toutes les sauces, mais que vous voulez-vous l'overdose n'a aucun effet sur moi)!
Le seul bémol c'est le délai de livraison qui avoisine les deux semaines, je vais donc vivre de longues journées d'un suspense insoutenable. Je clos ainsi cet article terriblement futile et superficiel en vous faisant une bise. Oui c'est une fin abrupte. Mais que voulez-vous j'ai 23 ans, je n'ai plus le temps de m'éterniser. :)



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samedi 8 octobre 2011

Nénette & 22 Ans De Bordel.




J'ai quitté pour quelques jours ma belle copine Paris (que je ne me lasse pas de dévorer des yeux), et suis à Albi depuis mercredi après-midi. Albi où je subis la colère des dieux, colère qu'ils ont décidé de m'adresser sous la forme de mega tuiles dans ma face. Pourquoi? Je n'en sais fichtre rien. Mais il s'avère que les premières heures de mon séjour albigeois n'ont pas été joyeuses joyeuses. Le souci majeur (puisqu'il faut en piocher un) est que nous sommes passées mercredi soir d'une connexion internet douteuse à plus de connexion du tout. Hyper chouette, étant donné que je sacrifie depuis une semaine mes journées à la mise en place de mon avenir, mise en place en général fortement facilitée par notre bien aimé à tous, mister Internet. Je vous raconte pas la misère. Bien heureusement tout s'est arrangé ce matin, et les autres petits soucis se règlent petit à petit. 

Figurez-vous qu'aujourd'hui j'ai décidé de ranger ma chambre. Pour vous représenter la difficulté de la chose, imaginez une pièce dans laquelle la Sans Domicile Fixe que je suis a entassé tout son bordel. Vaiselle et fleur de douche comprises. Je suis donc aujourd'hui successivement tombée sur un couple de coquetiers, un vieux CD de Jim Morrison, et une carte sur laquelle mes amies avaient écrit "Pour tes 17 ans" (à 17 ans je n'avais pas encore de frange, mais un sac Playboy à l'épaule, et un goût prononcé pour les garçons boutonneux, c'est dire). Je ne m'étendrai pas ici sur l'effroi qu'a provoqué en moi la (re)découverte de mes vieilles photos de classe, ou de clichés de mon adolescence plus ou moins divers. Bref, je m'étais lancé dans cette aventure avec en tête cet objectif tout à fait honorable: "Ma poule, tu vas nous épurer cette chambre, je veux du propre, de l'espace". Au final je me retrouve avec une étagère prête à s'effondrer sous le poids des bouquins et DVD shoppés ces trois dernières années. Et de toutes ces choses dont je ne peux en fait pas me débarrasser. Mais finalement, retomber sur ces petits bouts du passé m'a fait du bien. Mes vieux classeurs de prepa, mes DM de maths où il était écrit "9ème" et où pourtant l'appréciation disait "Raisonnement bancal, réflexion à contre sens, bref il ne vous reste plus qu'à aller vous pendre"... En relisant mes vieilles copies, j'ai réalisé à quel point j'avais réussi à me bourrer le crâne de théories, mécanismes, démonstrations épineuses, à quel point j'avait été balèze, à ce moment là de ma petite existence. Niveau fringues, j'avoue que je me suis un peu moins lancée des fleurs. Surtout après être tombé sur un (pas si vieux que ça) débardeur rose Jennyfer portant la mention "Dream You Indian Spirit". Mais disons que l'évolution a été positive. Disons cela. Retomber sur mes caquettes roses, sur mon premier petit sac à main (une horreur, objectivement), sur tous les petits carnets à peine entamés que j'avais intitulés "Résolutions"... Tout cela me fait réaliser que je n'ai pas vraiment changé, que je suis encore et toujours en perpétuel questionnement. Je crois que c'est ce questionnement, cette quête de la personne que je suis vraiment, qui me fait avancer. Il y a de jolis trésors dans cette chambre. Des petits indices de moi dont je n'ai pas envie de me séparer. Et si j'étais précieuse, après tout? (une question qui perd tout son sens lorsqu'on sait que j'ai envoyé hier soir un SMS pour sauver Marie de Secret Story)

Je termine ce monologue sur une exhortation à vous abonner au magazine Paulette. J'ai reçu le N°1 hier, et quelle merveille! Paulette, c'est un projet initialement virtuel, mis en place par une équipe de mec et de nanas branchés, qui collabore avec nous, Paulette de l'ombre, qui nous laisse la chance de nous exprimer. Un magazine participatif en quelque sorte, basée sur autre chose que les potins de stars, les tendances importables ou hors de prix. C'est un petit tas de papier très cool, en fait. Un clic ici, et découvrez-le. Je me le réserve pour mon retour en train à Paris, lundi (5h30 dans ta face, allez!). Il y a même une double page consacré à la belle Typhaine, lookeuse en or de mon Buvard Diabétique!

Sur-ce je vous abandonne. Et faudrait peut-être que je rafraîchisse ma playlist là. A très vite! Bises.



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vendredi 30 septembre 2011

Nénette Persévère.




____Des nouvelles d'un diabétique. Enfin! :)

Elles sont bonnes, bonnes, bonnes! Car les amis nous sortons à peine d'une rupture de stock (OMG!). Petit stock, certes, petite maison d'édition oblige. Mais c'est quand même hyper positif m'a-t-on dit, surtout pour un recueil de poésie (traduction: écrire de la poésie sur les pages d'un livre, c'est un peu comme lui faire une belle reliure toute en épines). Et en faisant un tour à mon école mardi, j'ai pu me rendre compte que beaucoup de personnes n'avaient pas réussi à se le procurer (mais qui sont alors ces personnes qui ont vidé le stock? Le mystère reste entier!). Et bien il semblerait que ce problème de stock soit résolu. Librairies, ou sites en lignes (tout est dans le menu à droite), mon bébé de buvard fait son grand retour. Alors j'ai décidé de lancer une deuxième "opération marketing". De me bouger pour réduire à zéro ce nouveau stock. Les réactions positives des gens, le regard sur moi que je trouve changé, tout ça me donne envie de foncer, de saisir ma chance au vol... mon statut de jeune chômeuse (mais parisienne, excusez du peu!) me permettant au passage de me lancer dans n'importe quel projet! :)

C'est très bizarre, la façon dont est perçu ce livre. On m'a même dit dans mon entourage: "Il faut que tu m'expliques comment je dois faire pour l'acheter". Comme si ça n'était pas un livre "normal". J'avoue que j'ai encore du mal à le voir ainsi. Ma cousine m'a dit il n'y a pas longtemps "je l'ai acheté à la Fnac, j'étais trop fière"... Mon dieu je crois que je suis fière aussi. Et croyez-moi, ça ne m'est pas arrivé bien souvent dans ma vie.

Il y a un texte spécial dans ce livre. Un texte en rapport avec la rupture douloureuse entre moi et mon père, rupture que j'ai initié il y a 7 ans. J'ai écrit ce texte dans le contexte d'une "thérapie littéraire". C'est un peu les mots qui me soignent, assez souvent. Le livre est sorti, mon père a apparemment lu ce texte puisque qu'un bébé ouragan bouscule quelque peu  ma vie en ce moment. Si vous lisez ce livre, que vous lisez ce texte, j'aimerais avoir votre avis sur les mots que j'ai employés. Je n'ai pas hésité à le mettre dans le manuscrit, ce fameux texte, parce que je n'y trouvais aucune bassesse, aucun coup bas. C'est un texte sur la façon d'évoluer, de s'en tirer en ayant grandi avec un seul parent, en ayant beaucoup souffert alors qu'on se construisait. Aujourd'hui une personne salit un peu la petite fierté que je retire de ce petit tas de papier. Alors si vous avez le temps, envoyez moi vos avis, toujours à la même adresse: perezanne@msn.com

Voilà, je voudrais aussi envoyer mille pensées à Anne Bienfait, et la remercier ici pour ses mots et sa gentillesse.

Enfin, je dois vous dire qu'un de mes textes a été publié dans une petite revue littéraire spécialisée dans la poésie (je vous montrerai tout ça dès que j'aurais de quoi scanner), et que je vais normalement être bientôt contactée par deux journaux de ma région. *yeux qui brillent*


Mon dieu les enfants, si je pouvais réussir à faire en sorte que la poésie change ma vie... Je crois qu'il n'y aurait rien au monde de plus joli.








__________________________Nénette


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mercredi 28 septembre 2011

Nénette Parisienne Ephémère.


Bien bien. Me voilà donc de retour, après avoir laissé ce pauvre blog à l'abandon. Mais je vous l'avoue, la dernière semaine a été bien riche en évènements de tous genres (retour rapido presto en France, soucis d'appartement bordelais, gestion d'un futur incertain, sousous faisant défaut), et bien pauvre en connexion internet efficace. Après être retournée quelques heures à Bordeaux City pour passer ma soutenance finale, expédier mon statut d'étudiante chimiste à la trappe (youpi, soit-dit en passant) et croiser quelques visages amicaux, j'étais à nouveau dans le train, direction Paris cette fois, pour m'y poser quelques temps, enfin enfin enfin! J'ai 1000 choses à faire, 1000 choses à vous raconter également, donc si je ne m'y mets pas tout de suite cela m'en fera très vite 2000, ohlala! Nouvelles du Buvard Diabétique, bouquins et musiques à conseiller, billet photos à poster, petites chroniques de vie rigolotes à écrire, envies shopping et boustifaille, AND SO ON! Mon dieu! Sans compter que mon petit coeur palpite de panique à l'idée des semaines qui m'attendent. Je crois que finalement je vais m'en retourner aux plannings que l'étudiante que j'étais construisait pour se rassurer dans ses révisions... Sauf qu'à présent exit les révisions, il s'agit d'apprendre la vie mamz'elle! Ca promet! Alors en attendant d'avoir mis un peu d'ordre dans mes "placard intérieurs" et de pouvoir produire ici quelque chose de plus constructif qu'un "Au secouuuuuuuuuuuurs" balancé en noir sur fond blanc, je vous aiguille vers deux super girls dont je visite les blogs très souvent, et depuis peu . Evidemment, ça parle encore chiffons, mais ça faisait longtemps que je n'avais pas été superficielle par ici, non? Les photos sont belles et travaillées, les textes sont mordants, tout ça déborde d'intelligence, qu'elle soit vestimentaire ou littéraire. Alors attendez moi là bas, oki? J'arrive.




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